La croissance du commerce international

 

 

L’impact du commerce international

Dans des conditions normales, c’est-à-dire en l’absence de pandémies qui paralysent les échanges, le commerce international représente à lui seul 60% du PIB mondial ; ce qui signifie qu’il constitue la forme la plus courante du commerce : une réalité qui ne saute pas aux yeux, parce que, dans la grande majorité des activités liées aux échanges internationaux, il n’est pas nécessaire de se déplacer pour y participer.

L’importance du commerce international est due à la mondialisation, un mot qui est souvent employé à toutes les sauces, mais un phénomène qui n’est pas aussi nouveau qu’on pourrait le croire : la part des échanges internationaux rapportée au PIB était déjà prépondérante à la veille de la Guerre de 14 : ce sont des crises politiques qui ont cassé net cette dynamique. On sait que la Grande guerre en a provoqué une deuxième et même d’autres encore, mais aussi a suscité l’instauration de systèmes communistes fermés sur eux-mêmes ; de sorte qu’en définitive, ce n’est qu’à partir de 1989 – chute du Mur de Berlin – puis de l’ouverture de la Chine, que la mondialisation a non pas débuté, mais repris son élan pour retrouver et dépasser encore son niveau de 1913.

L’internationalisation des échanges

C’est que l’internationalisation des échanges, du moment qu’elle est permise par les politiques, est un effet naturel du développement, aussi bien celui du transport des personnes et des marchandises que celui des techniques ; sachant que, puisque l’économie repose non pas sur des besoins mais sur des désirs, nos désirs étant quasiment illimités, le potentiel des échanges l’est aussi : moi, Européen, je n’ai pas besoin de consommer du soja, j’en ai envie. Même l’argument de la raréfaction des ressources n’est pas valable pour contredire ce scénario, car il ne tient pas compte du progrès scientifique qui permet de tirer sans cesse un meilleur profit de la nature.

Le commerce international est revenu au centre du commerce en général, tandis que certains croyaient le trouver à sa périphérie. A la pointe de ce mouvement, l’Ecole Supérieure de Commerce International – ESCI – vous propose des formations conduisant à des métiers bien définis d’acheteur, de chef de produit, de directeur marketing, tous ensemble orientés vers l’international. Il y a des places à prendre, des postes offerts par la conjoncture, saisissez cette occasion : bienvenue à l’ESCI !